Remakes : en (re)veux-tu, en revoilà !
14 juillet 2022 // Media & Add-0n // 8192 vues // Nc : 150

Les remakes sont les plus grands créateurs de conflit avec d’un côté, côté ceux qui souhaitent revoir les pépites de leur enfance remises au goût du jour et de l’autre, ceux qui défendent bec et ongles la création originale… Pourtant, certains titres font toujours l’unanimité.

Resident Evil 4
Sorti en 2005, le quatrième épisode est encore aujourd’hui l’un des plus populaires de la licence. Ce n’est pas pour rien qu’il a connu autant d’itérations sur consoles, PC et mobile (12 versions !) Certains fans disent même qu’il est tellement parfait qu’il n’a pas besoin d’un remake. Alors oui, des épisodes plus anciens et moins connus mériteraient le traitement remake, en particulier les spin-offs, dont Code Veronica. Mais on parle de Resident Evil 4, et on n’a pas besoin d’autre raison.

The Last of Us
Sentiment très mitigé pour ce jeu du studio Naughty Dog, puisqu’il n’a « que » neuf ans. Même si la technologie a évolué entretemps, aucune révolution majeure n’a marqué l’industrie, au point de chambouler l’expérience de jeu TLOU. Là où un remake apporterait un réel changement dans la licence, c’est au niveau de l’histoire. En effet, TLOU 2 avait chamboulé les fans avec des retours scénaristiques au mieux révélateurs, au pire forcés, voire incohérents. Une nouvelle version pourrait être la bienvenue pour raccrocher les wagons, avec notamment l’inclusion de personnages du second opus.

Prince of Persia : Les Sables du Temps
Les plus jeunes lisant ces lignes doivent se dire « Prince of quoi ? » Et même si ça fait mal à notre petit cœur de boomer d’entendre ça, on en est aussi ravi. Prince of Persia, c’est la licence perdue dans le désert d’Ubisoft. Figure phare du studio français, le Prince a sombré dans l’oubli après un épisode plus qu’oubliable en 2010 (il ne s’appelle pas Les Sables Oubliés pour rien), et un rapide passage au cinéma la même année. Le remake des Sables du Temps, originellement sorti en 2003, pourrait permettre de faire renaître un ancien trésor du jeu vidéo, dont les mécaniques de jeu avaient été révolutionnaires pour l’époque. Un nouveau départ qui devrait signifier un nouveau couronnement.


Eymeric Radilofe

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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