En ville avec Irina Andrianavalona
9 octobre 2020 // Downtown // 7586 vues // Nc : 129

Elle est connue pour son travail au sein du Madagascar Biodiversity Center où elle officie en tant que coordonnatrice de projet sur les insectes comestibles. Elle a pris le temps de se poser pour répondre à nos questions et nous livrer ses adresses favorites.

Votre resto favori ?
Sans hésiter le « Terrace » à Villa Pradon à Antanimena. J’apprécie leurs cocktails et leurs cuisses de nymphes.

Votre plat préféré ?
Les plats au coco sont mes préférés pour leur texture onctueuse, leur odeur et leur goût.

Votre boisson fétiche ?
Je dirais le mojito, cette boisson est pour moi un mix de fun et de fraîcheur.

Vos hobbies ?
Soit je lis, soit je fais des gribouillages sur du papier. Il m’arrive aussi de passer d’un réseau social à un autre, ou bien de cuisiner avec ma sœur.

Un endroit pour faire du shopping ?
Ça dépend généralement de ce que je cherche, mais pour les vêtements je dirais Mahamasina ou Analakely, dans ces endroits on peut trouver des choses authentiques à prix raisonnables.

Un lieu pour s’évader le week-end ?
Mantasoa, c’est à quelques kilomètres de la ville, pourtant loin de la pollution. On peut y camper et faire de longues marches sur une route bordée d’arbres.

Vos meilleurs plans pour les vacances ?
Peu importe l’endroit du moment que je peux me laisser aller à la grasse matinée, faire du trekking, apprécier un beau coucher de soleil et déguster de la bonne bouffe sur une plage tranquille.

L’événement culturel qui vous a le plus marquée ?
Le concert de John Oabmar qui a eu lieu le 21 décembre 2019 à l’IFM, Analakely. C’est un show que j’ai beaucoup attendu.

Votre actualité ?
Je travaille dans le domaine de l’entomophagie, le fait de se nourrir d’insectes, et à l’avenir j’envisage d’approfondir mes acquis en formation doctorale afin de pouvoir mieux intégrer cette pratique dans la société et de contribuer à la conservation de la biodiversité.


Propos recueillis par Miora Randriamboavonjy

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Restauration : Palissandre joue la carte de la liberté

Lire

13 juin 2026

Restauration : Palissandre joue la carte de la liberté

Liberté. Le mot est lâché, et il résume tout. Vendredi 12 juin, l'hôtel Palissandre à Faravohitra a dévoilé sa nouvelle carte — un exercice annuel que...

Edito
no comment - Exister en malgache

Lire le magazine

Exister en malgache

Juin à Madagascar, c'est un mois qui déborde. La langue, l'enfant, l'indépendance — trois célébrations bousculées dans trente jours, comme si le calendrier avait, lui aussi, quelque chose à dire. Et si ce n'était pas un hasard ? Ces trois commémorations racontent, au fond, la même histoire : celle d'un peuple qui cherche, depuis 1960, à exister pleinement sur ses propres termes. Pas seulement dans les discours officiels et les défilés — dans la vie réelle, quotidienne, celle qui se joue désormais aussi sur un écran.Car le vrai terrain de la souveraineté culturelle s'est déplacé. Il est numérique, algorithmique, et aussi impitoyable. Une langue absente du web est une langue que le monde n'entend pas — et qu'il finit par oublier. Le malgache, parlé par trente millions de personnes, riche d'une histoire linguistique qui traverse les siècles et trois océans, mérite mieux que l'invisibilité numérique. L'initiative Wikiteny — atelier consacré à l'enrichissement des contenus en malgache sur internet — est allée dans ce sens. Ce type d'initiative doit être multiplié, amplifié, soutenu. Sans attendre.C'est là, précisément, que la langue rejoint l'économie. Une identité qui ne se raconte pas, c'est une culture qui ne se monétise pas — un savoir-faire qui reste sans vitrine. Madagascar exporte sa vanille, ses textiles, sa biodiversité unique. Mais que fait-on de l'autre richesse, l'immatérielle, celle qui ne figure dans aucune balance commerciale et qui, pourtant, vaut de l'or ? Soixante-quatre ans après l'indépendance, la vraie souveraineté se joue peut-être là : dans la capacité à dire qui nous sommes, en malgache — et à faire en sorte que le monde l'entende. Haut et fort.Solofo Ranaivo

No comment Tv

Making of shooting mode – juin 2026 – NC 197

Retrouvez le making of shooting mode du no comment® magazine, édition Juin 2026 - NC 197
Prise de vue : Le Sohimanga Restaurant
Collaborations : Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - AKOMBA GARMENT MG - CARAMBOLE
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Elianah, Eyevan, Diamondra, Sitraka, Endrikaja, Mitia, Taniah, Tafita
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir