Marodia Tourisme en ligne
3 octobre 2020 // In & Out // 3642 vues // Nc : 129

Marodia : Tourisme en ligne

Avec Marodia, le tourisme flirte avec l’écologie. Ce tour opérateur en ligne fondé par Anita Volatsara a pour vocation de promouvoir le tourisme à Mada mais aussi enAfrique à moindre coût pour relancer ce secteur qui a souffert de la pandémie de la Covid-19. « L’objectif est de donner l’opportunité aux locaux d’en profiter, mais nous sommes aussi accessibles aux étrangers qui ont un budget limité et qui veulent profiter de la beauté de notre pays », explique sa fondatrice. Pour Anita Volatsara, la protection de l’environnement est une cause importante. C’est pourquoi elle a décidé d’allouer une partie des bénéfices réalisés par Marodia à la plantation de mangroves dans les zones côtières

de l’île, en commençant par Nosy Be. « Nous voulons minimiser notre impact sur l’environnement et soutenir les villageois de ces régions. »

F1 / HELP À vot’ bon cœur, les gamers

Lorsque des « gamers » se réunissent pour soutenir une cause sociale, ça donne F1 / help, un collectifcréé en septembre 2020 qui regroupe des passionnés de jeux vidéo dont l’activité principale est le bénévolat. «Il s’agit d’un projet de social gaming animé par des diffuseurs en ligne. Nous œuvrons pour venir en aide aux personnes dans le besoin à travers des collectes de fonds faites durant les événements gaming », expliquent les membres du collectif. La première cause qu’ils ont tenu à soutenir est celle de Damyan, un petit garçon atteint d’une méningite et dont les parents n’ont pas les moyens de le faire soigner.

« La maladie a affecté ses nerfs optiques et son cerveau. Grâce à la première levée de fonds que nous avons organisée nous avons pu réunir plus d’un million d’ariary. » Les dons sont récoltés via mobile banking durant les directs qui réunissent les membres de F1. « Nous projetons d’organiser des événements réguliers, toujours dans le même esprit, afin d’apporter notre soutien à des causes sociales. »

Page réalisée par Miora Randriamboavonjy

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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