Kessià Razafindramanana du Vatel Restaurant Ankorondrano
5 juillet 2021 // Gastronomie // 5499 vues // Nc : 138

Ouvert en octobre 2020, le Vatel Restaurant propose une cuisine du monde pour un voyage au gré des produits locaux et de saison. Une pause gourmande dans un cadre convivial, fait valoir Kessià Razafindramanana, responsable de la direction et formatrice.  

Le Vatel Restaurant à Ankorondrano est le second restaurant dédié aux clients, le premier se trouvant à Ambatoroka mais plutôt consacré à la formation. « La spécificité de notre restaurant est que ce sont les étudiants de la première à la troisième année qui y travaillent pour se préparer au monde professionnel. Ils apprennent tous les métiers qui touchent à l’hôtellerie et la restauration. » En cuisine, le chef Guy les accompagne pour la réalisation des plats. 

Présentez-nous votre style ?
Nous faisons une cuisine bistronomique, raffinée et inventive.

Quels sont vos produits de prédilection ?
Les légumes nouveaux de petites tailles. Les produits de saison comme les fruits de mer, le canard, le magret, le foie gras.

Quels sont les ingrédients récurrents dans vos plats ?
On utilise beaucoup les baies de goji (baies de Goya) et le poivre tsiperifery pour relever les plats.

Le plat qui vous rend coucou ?
Plutôt trois plats comme les ribs avec les patates douces grillées, le confit de canard et la blanquette de fruits de mer.

Votre boisson préférée ?
Le Vatel Détox à base de concombre, menthe, persil et citron. Excellent pour l’hiver !

À quelle fréquence modifiez-vous votre carte ?
Tous les trois mois. À partir de ce mois de juillet, nous mettons à l’honneur les plats d’hiver comme le potage, la soupe ou la raclette.

Comment vous y prenez-vous pour créer un plat ?
C’est plutôt une décision collégiale en fonction des saisons.

Quelle est votre actualité ? 
Chaque semaine, les jeudis et vendredis, nous faisons des animations culinaires. Des packs pour deux comme des soirées kébab, sushi… Sinon, le Happy Hour tous les jeudis, vendredis et samedis.


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

Propositions gourmandes par Kessià Razafindramanana du Vatel Restaurant Ankorondrano

Tartelette de chèvre au miel et chorizo
Pièce de zébu grillée, jus réduit au poivre rouge, légumes nouveaux et pommes grenailles
Blanquette de fruits de mer et tagliatelles
Cannelés façon baba au vieux rhum

Recettes du mois

Travers de porc caramélisé et patate douce

Ingrédients
250 g de travers de porc
1 c.à.s de miel
2 c.à.s de sauce soja
1 c.à.s de sauce huître
10 g de sucre en poudre
200 g de patates douce
Sel
Poivre

Préparation
Découper les travers de porc. Mélanger tous les ingrédients dans un récipient puis ajouter le mélange sur les travers. Mettre la poêle à chauffer avec un peu d’huile, déposer les travers de porc jusqu’à obtenir une coloration. Ensuite, préchauffer le four à 120 °C. Faire cuire les travers au four pendant une heure. Pour les accompagnements, découper les patates douces en bâtonnets et faire frire. Pour décorer, ajouter un peu de graines de sésame.

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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