To (never) be continued - La suite qui ne fut jamais
23 février 2025 // Media & Add-0n // 8506 vues // Nc : 181

Des jeux sont tellement réussis que nous ne pouvons pas imaginer voir une suite à l’aventure, qui risquerait de tout gâcher. A l’inverse, le succès de certains nous laisse rêver à un successeur pour aller encore plus loin dans l’expérience que le titre nous a offert. Et pourtant, malgré les demandes répétées des fans, des éditeurs refusent de nous donner la satisfaction de revisiter les jeux qu’ils ont sorti, malgré le succès commercial que cela leur donnerait. A défaut d’avoir ces suites, voyons ensemble quelques licences qui le mériteraient.

Bloodborne (2015)
On n’a pas décidé que les souls-like seraient dans nombre de nos articles sur les succès. Il se trouve juste que FromSoftware a l’art et la manière de créer des jeux vidéo d’exception. Et même si leurs productions ont un ADN commun, l’atmosphère qu’elles dégagent les différencie suffisamment pour leur donner une identité propre. Dans le golden trio, Bloodborne est celui qui est imprégné dans l’ambiance lovecraftienne, très appréciée des fans de dark fantasy et d’horreur.

Mais c’est aussi le seul qui n’a pas reçu beaucoup d’amour de la part de ses créateurs. Dark Souls est une trilogie étalée sur plusieurs années. Elden Ring, le plus jeune des trois, est sur le point d’accueillir une nouvelle aventure indépendante après une première extension très réussie. Et Bloodborne a eu droit à un DLC. Pourtant, le jeu a été un succès critique et commercial à sa sortie, et ses adorateurs attendent une suite depuis presque 10 ans.

Bully (2006)
Les plus fidèles d’entre vous se rappellent qu’on a déjà parlé de Bully, notamment lorsque nous évoquions les jeux ayant fait polémique. Le jeune lycéen se battant pour devenir le roi du bahut dans un pensionnat américain offrait un vent de fraîcheur au genre du GTA-like. Évidemment, l’aspect “violence à l’école” avait du mal à passer à l’époque. Pas étonnant que, malgré la supplique des fans, une suite directe n’ait jamais vu le jour.

Le jeu explorait pourtant des problématiques intemporelles, telles que l’intégration et le harcèlement. Après près de 20 ans, une suite avec un bon dans le temps serait justifiée, pour traiter de problèmes plus adultes avec Jimmy Hopkins. Les rumeurs d’un Bully 2 tournent sur la toile depuis des années. Malheureusement, rien de concret jusqu’à aujourd’hui.

Star Wars: Knights of the Old Republic (2003 et 2004)
Les deux premiers volets sont cultes, en particulier le second. Plus de 20 ans qu’on réclame une suite. Et celui-là fait plus mal que les autres, pour deux raisons. Tout d’abord, KOTOR a été pensé pour être une trilogie, et le troisième épisode a été abandonné, malgré le succès indiscutable de ses aînés.

Ensuite, nous avons eu droit à pléthore de jeux estampillés Star Wars depuis, dont aucun n’a su arriver à la hauteur de KOTOR (à part le Battlefront 2 de 2005). C’est simple, à l’exception de cette trilogie avortée, Star Wars n’a jamais connu de réel succès dans le monde du jeu vidéo, le nom de la licence ayant porté les titres, plus que leur qualité intrinsèque. Et ce ne sont pas les rumeurs qui nous donneront espoir, puisqu’il n’y en a pas.

Eymeric Radilofe

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
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