Retro-gaming : Reviens, tu me manques
27 décembre 2023 // Media & Add-0n // 7862 vues // Nc : 167

Est-ce que vous ça vous arrive de traîner sur YouTube pour regarder les jeux vidéo de votre enfance en vous disant « purée que ça a mal vieilli » ? Et pourtant, à l’époque, vous aviez l’impression qu’il s’agissait du pinacle de la technologie. Parfois, les éditeurs décident de les ressortir de leurs cartons en y mettant une bonne couche de neuf, comme c’est le cas avec Final Fantasy VII. Ce qui nous pousse à rêver d’un retour de nos titres de jeunesse, dont voici certains que beaucoup attendent, avec peu de chances de les avoir.

Bully
S’il n’y avait qu’un remake que le grand public désire, ça serait celui-ci. Mais disons-le tout de suite, ça n’arrivera pas. Un GTA-like dans un lycée où le harcèlement et la débauche, que ce soit au niveau des profs ou des élèves, sont omniprésents. Inutile d’ajouter un autre élément du jeu pour expliquer pourquoi nous n’en verrons jamais la couleur.

Ces dernières années, les problèmes de harcèlement en milieu scolaire ont gagné en visibilité, et les voix se font de plus en plus fortes pour la lutte contre ce fléau. La série 13 Reasons Why a fortement contribué à délier les langues, et la sensibilisation du grand public sur le sujet rend difficile, voire impossible, de sortir un jeu qui semble en faire la promotion. Même si Bully a été très apprécié à l’époque de la PlayStation 2, et que certains joueurs qui ne le découvrent que maintenant aimeraient le revoir avec une technologie remise aux goûts du jour, on ne pourra vraisemblablement qu’en rêver.

Shinobido
Encore un jeu PlayStation 2. Et même s’il ne souffre pas de la même polémique que Bully, on ne risque tout de même pas de le voir de sitôt. La raison est que Shinobido est un jeu peu connu, qui a dû se frotter aux Metal Gear et Splinter Cell dans le genre de l’infiltration. Pourtant, il n’a rien à leur envier. On y incarne un ninja au service de seigneurs.

Un système de base permet de gérer son quartier général et de le protéger des clans ninja rivaux. On y effectue des missions aux choix pour faire avancer le scénario sur différentes possibilités, et, contrairement à certains jeux modernes, nos décisions sur le seigneur qu’on va favoriser ou les missions qu’on mène à bien ont de réelles répercussions sur le déroulement de l’histoire et la fin du jeu. On peut par exemple décider d’accepter les contrats du seigneur le plus riche au détriment de celui qui s’est toujours occupé de nous pour avoir plus d’argent, et la manière dont le scénario avancera changera en conséquence. Pareil pour les missions incluant des affrontements avec les clans rivaux. Une pépite oubliée, mais qui a le potentiel d’être une masterclass du genre si elle est retravaillée aujourd’hui.

Assassin’s Creed 2
Un trésor de l’ère PlayStation 3, et un jeu que nombre de fans considèrent encore aujourd’hui comme le meilleur épisode de la franchise. En 13 jeux de la lignée principale et 11 spin-offs, Assassin’s Creed en a vu de toutes les couleurs. Pourtant, ce jeu qui fêtera bientôt ses 15 ans reste au sommet dans le cœur de la majorité des joueurs.

Dans les faits, il n’est pas impossible de le revoir. Ubisoft a bien fait un remaster du troisième épisode. Mais remaster n’est pas remake. Et vu l’état de la licence, qui est loin d’être perte en vitesse avec tous les projets annoncés, il y a peu de chance qu’ils travaillent sur une version moderne. Et ce, même si les aficionados n’attendent que ça pour ce qu’ils pourraient estimer être l’expérience ultime d’AC s’il voit le jour. On verra si les finances de l’éditeur se portent mal et qu’ils se disent qu’il faudra renflouer les caisses avec une valeur sûre.

Propos recueillis par Eymeric Radilofe

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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