O.R. « Besoin de folie et de liberté ! »
3 juillet 2022 // Arts Plastiques // 5465 vues // Nc : 150

Artiste peintre et militante pour la préservation de l’environnement, Raharinjatovo Onjatiana Rajaobelina, plus connue sous nom de O.R., explore la peinture depuis 2020. Mais elle a toujours eu le goût du dessin et des travaux manuels. Sa rencontre avec un autre artiste, A.J., est déterminante dans son choix pour la peinture.  « La première magie avec le pinceau m’a poussé à poursuivre dans cette voie. Que ce soit un mur, une toile, une planche… la peinture me permet de m’évader, de donner forme à mes idées, à mes émotions et à les partager. » Elle a réalisé sa première exposition collective en mars 2021 à La

Teinturerie à Ampasanimalo lors de la Journée internationale des droits de la femme. Sa passion pour la nature, son combat pour l’environnement à travers son association Green Madagascar ne se retrouvent pas dans ses œuvres. Elle aborde plutôt le côté humain. « Mon nom d’artiste, O.R., je l’ai choisi justement pour dissocier ce que je fais dans ces deux domaines. En peinture, je parle surtout de caractères, de ressentis, de valeurs… La nature, c’est toute ma vie, mon combat, mon univers. À côté, j’ai aussi d’autres messages à faire passer. Ma démarche est assez paradoxale. Quand je provoque, je prône également la tolérance. » La jeune artiste se cherche encore et ne veut pas définir son style. « Pour le moment, j’explore, je développe. Je trouve mon style mon style encore trop sage. J’ai besoin de beaucoup de folie et de liberté ! »


Aina Zo Raberanto

MaivanaTechnique mixte sur palette recyclée
Vavy-lahyTechnique mixte sur toile
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no comment - Prêt à offrir

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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