Madagascar Internet Mobile School Project : L’ordi pour tous
5 février 2020 // In & Out // 4255 vues // Nc : 121

Madagascar Internet Mobile School Project : L’ordi pour tous

Pour promouvoir l’accès des enfants à l’éducation numérique, Uma Ranomenjanahary a lancé le Madagascar Internet Mobile School Project avec pour mission « d’initier les enfants issus des quartiers défavorisés et des écoles des régions Boeny et Vakinankaratra, connues pour leur faible niveau d’éducation, aux bases de l’ordinateur et d’internet. » Uma Ranomenjanahary et son équipe, composée de huit jeunes volontaires, sillonnent tous les mercredi après-midi les écoles primaires publiques de ces régions pour donner des formations aux élèves. Les samedis sont, quant à eux, réserver aux enfants vivant dans les quartiers défavorisés. Actuellement, 3 500 enfants ont déjà bénéficié de leurs formations. Uma Ranomenjanahary prévoit d’acquérir un bus pour faciliter la mobilité du projet et étendre les formations à d’autres régions de Madagascar.

Botany : L’huile, c’est essentiel

Depuis son retour à Madagascar, Sophie Dermont a renoué avec sa passion pour les soins naturels. Forte d’une expérience de plus de 15 ans dans l’univers de la coiffure, elle a décidé de lancer en 2019 Botany, une marque de produits naturels dédiée aux soins capillaires. « Ma première production est la gamme Les Essentiels, adaptée à tout type de cheveux. Elle se compose d’un shampoing solide saponification à froid, de sa lotion rééquilibrante et de son masque. » À travers sa marque Sophie veut promouvoir l’utilisation des soins naturels et prône une approche respectueuse de l’environnement tout en mettant en valeur les produits naturels de Madagascar comme le vinaigre de coco, l’aloe vera, l’huile essentielle d’ylang-ylang, la poudre de baobab et le moringa.

« Je mise sur une production artisanale de qualité. Je travaille avec un atelier spécialisé dans la conception de produits cosmétiques situés à Tana. » Elle prévoit de créer une nouvelle gamme de produits répondant à d’autre besoins.

Page réalisée par Miora Randriamboavonjy

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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