Jade Freslon Cuisine ta cosméto !
5 février 2023 // Diaspora // 2746 vues // Nc : 156 - 157

Après avoir étudié la cosmétique, c’est tout naturellement que Jade Freslon a sorti un livre, Cuisine ta cosméto aux éditions La Plage. Elle y propose 40 recettes faciles à cuisiner avec les ingrédients qui sortent du frigo ou du placard.

D’un blog Belle Demain à un livre ?
J’aime beaucoup écrire, et je voulais combiner ma passion pour l’écriture avec mes compétences, c’est donc pour cela que j’ai créé mon blog. Je me suis également rendu compte que les consommateurs n’étaient pas toujours forcément au courant de l’importance d’utiliser des cosmétiques naturels qui sont bien plus efficaces et plus sains, et qu’il était nécessaire d’en parler. Le livre Cuisine ta Cosméto est une idée commune entre mon éditeur, La Plage et moi. J’avais déjà quelques articles de blog qui parlaient d’utiliser des ingrédients de la cuisine pour créer sa propre cosmétique maison et nous avons décidé de les compiler dans un livre en ajoutant beaucoup d’autres recettes.

Justement, pouvez-vous nous partager une recette phare de votre livre ?
Le blog regorge de conseils pour se mettre aux cosmétiques naturels, que ce soit pour les cheveux, le visage ou le corps, mais aussi d’interviews de professionnels du milieu et des articles qui sortent un peu du cadre comme la mode éthique, les formations en cosmétique... Voici 2 recettes phares de mon livre. Un festin pour ta peau, un masque nourrissant et adoucissant pour les peaux sèches et sensibles à base de banane, de miel et d’avocat. Ou Silence ça pousse, une lotion pour accélérer la pousse des cheveux à base de gingembre, d’eau de riz et de thé vert.

Pourquoi le milieu des cosmétiques et plus particulièrement, les cosmétiques naturels ?
Depuis petite, j’étais fascinée par les effets que pouvaient avoir les cosmétiques sur notre santé et notre beauté. J’étais vraiment curieuse de comprendre comment une crème pouvait ralentir le vieillissement cutané ou encore éliminer les boutons. Après un bac scientifique et une licence en chimie, je me suis spécialisée dans un Master intitulé « Matières Premières Naturelles Cosmétiques » à l’ISIPCA (Institut Supérieur International des Parfums, Arômes et Cosmétiques) à Versailles, en France. Puis, plus tard, je me suis orientée vers les cosmétiques naturels quand j’ai compris que les produits « conventionnels » contenaient des molécules synthétiques potentiellement dangereuses pour la santé comme le phénoxyéthanol et Parabens soupçonnés d’être cancérigènes.

Quels sont les avantages de fabriquer soi-même ses produits cosmétiques ?
En fabriquant soi-même ses cosmétiques, on est sûr de ce que contient son produit, et d’avoir des recettes plus efficaces car elles sont brutes et fraîches. C’est aussi économique et anti-gaspillage ! Au lieu de jeter la moitié d’avocat dans le frigo, on peut l’utiliser dans une recette en faisant attention bien sûr à ne pas utiliser un ingrédient périmé !

Votre routine beauté ?
Ma routine beauté est très simple. Je me lave le visage au savon noir et j’utilise une crème hydratante à l’Aloe Vera de chez Aroma Zone. En maquillage j’utilise surtout les produits de chez Avril cosmétiques. Pour me démaquiller les yeux j’utilise soit de l’huile d’amande douce, soit de l’huile de noyau d’abricot. Pour les cheveux, au quotidien une goutte d’huile d’avocat ou d’huile d’olive sur les pointes fait très bien l’affaire ! Je dirai que l’ingrédient que j’utilise au quotidien est l’huile d’amande douce : pour se démaquiller les yeux, pour nourrir les cheveux et les mains !

Comment se porte le secteur des cosmétiques naturels en France et ailleurs ?
En France, ainsi que dans la majorité des pays, le secteur des cosmétiques naturels connaît un essor continu. Les gens s’intéressent de plus en plus à ce que contiennent leurs produits pour rester en bonne santé et diminuer l’utilisation d’ingrédients chimiques. Sinon, j’ai par le passé collaboré avec Mihanta Cosmétiques, et j’ai rencontré les créatrices de Vaniala et de Soanala qui sont des marques de cosmétiques malgaches. Pour l’instant, je travaille surtout avec des marques de cosmétiques dans la rédaction d’articles sur leurs sites internet. J’aimerais bien sortir un deuxième livre sur le soin des cheveux, mais tout ça est encore à voir !

Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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Modèles : Ayleen, Ilyas, Mitia, Mickaël, Nalisoa, Patricia, Santien, Mampionona
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