ATeA
6 avril 2025 // Publireportage // 4399 vues // Nc : 183

En dix ans d’activité, ATeA (Advanced Technology Application) a su garder la confiance des grands opérateurs GSM et d’autres grandes entreprises dans le domaine énergétique et de la télécommunication. La société présente l’avantage d’offrir ces deux services en un seul pack, grâce à une équipe continuellement formée et polyvalente, à l’affût de l’évolution exponentielle de la technologie. Comment maintenir un service de qualité tout en évoluant avec les collaborateurs ? Entretien avec Liva Rajerison, ingénieur de formation, Directeur Gérant d’ATeA.

Un mot sur les dix ans d’ATeA ?
Cela fait dix ans que nous opérons dans toute l’Île, avec des chantiers en cours, de la région SAVA à Fort-Dauphin, en passant par Maorantsetra, Ambositra, Fianarantsoa et Tuléar. Chaque année, nous marquons cet anniversaire par une sorte d’inauguration en interne.

Mais pour le 31 mars 2025, nous souhaitons marquer le coup et célébrer avec nos clients et nos partenaires. Nous pouvons citer comme partenaires de référence la société SAGEMCOM Madagascar pour les énergies renouvelables, ASP Ericsson dans le domaine des télécommunications et Dynatec pour les maintenances préventives, déploiements et curatives dans le domaine networking. Pendant ce jour de célébration du dixième anniversaire de la société ATeA, il y aura une remise de gratification (attestations, certifications et médailles) à nos collaborateurs.

Comment abordez-vous les énergies renouvelables depuis vos débuts jusqu’à maintenant ?
Nous avons commencé avec une cinquantaine d’installations solaires dans des sites GSM à l’époque où nous n’étions qu’une dizaine de collaborateurs, en partenariat avec la société SAGEMCOM Madagascar. Aujourd’hui, forts d’expériences et de savoir-faire dans les installations solaires industrielles, nous avons une notoriété probante dans ces domaines. Dans les zones enclavées, nos équipes multidisciplinaires assurent l’acheminement des équipements par tous les moyens : camions, pirogues, et même à dos d’homme, ce qui crée des emplois pour les communautés locales. Nous sommes convaincus que l’énergie solaire, ressource inépuisable à Madagascar, est l’avenir, et nous nous engageons pleinement dans son développement.

©Photo : ATeA

Comment relevez-vous les défis techniques et logistiques pendant les installations ?
Comme nos chantiers sont souvent situés dans des zones reculées — comme à plus de 200 km de routes secondaires d’Antsohihy —, une fois aux pieds de la montagne il nous faut parfois démonter certains équipements comme le groupe électrogène de 20 à 22 KVA, puis les transporter pièce par pièce à dos d’homme avec les autres matériels solaires et les remonter une fois arrivé au shelter (le site GSM d’installation). Une installation solaire dans des sites GSM dure une semaine, mais l’acheminement peut prendre deux semaines.

Nos interventions incluent également le suivi après installation, avec un service de maintenance préventif et curatif. Grâce aux évolutions technologiques, nos clients peuvent détecter les anomalies à distance via une carte modem, et nous intervenons rapidement.

Quelles sont vos missions pour tout ce qui est télécommunication ?
C’est notre spécialité ! Nous avons commencé à l’époque de la technologie 2G, s’en est suivi la 3G, la 4G et la 5G à l’heure actuelle. Nous nous sommes également formés à la 6G : la future technologie GSM. Nous installons en outre des faisceaux hertziens, des VSAT, des radios RBS, des BBS et des réseaux d’entreprises. Nos équipes certifiées et expérimentées mettent en place l’alimentation énergétique (pur solaire ou hybride) et assurent par la suite les travaux aériens (sur pylônes) et de connexion (fibre optique).

©Photo : ATeA

Vous valorisez particulièrement les ressources humaines, de quelles façons ?
Nous sommes en partenariat avec de grandes écoles telles que l’ESPA Vontovorona et l’IESAV Antsirabe et nous embauchons des étudiants stagiaires en quatrièmes années de différentes spécialités techniques, en leur proposant des stages d’imprégnations techniques et des sujets de mémoire de fin d’études en ingéniorat. Cela nous permet de former nous-mêmes nos talents, car les ingénieurs expérimentés sont rares sur le marché. Nous nous engageons également à former les nouveaux sortants méritants, meilleurs de leurs écoles.
Aujourd’hui, nous comptons 53 employés en CDI, dont des ingénieurs, des gestionnaires, des techniciens et des responsables en HSE de toutes spécialités confondues. Nos équipes sont polyvalentes et chaque chantier en « pack » mobilise au moins six personnes qualifiées soit trois en télécommunications et trois en énergies renouvelables, avec un suivi et un contrôle strict de notre politique en HSE.

Notre philosophie d’entreprise établit un parallèle entre notre travail dans le solaire et notre approche des ressources humaines. Tout comme le soleil représente une ressource inépuisable à Madagascar avec son taux d’ensoleillement élevé, nous considérons que le potentiel humain est également une ressource précieuse à développer continuellement.

©Photo : ATeA

Vous respectez aussi les normes en termes de travail et de sécurité…
Nos activités impliquent des travaux en hauteur et des installations électriques à risque. C’est pourquoi nous suivons strictement les normes HSE (Health, Security and Environment) et possédons des certifications spécifiques délivrées par des sociétés homologuées. Chaque intervention nécessite des équipements de sécurité complets (EPI) suivant les normes exigées et une formation rigoureuse de nos équipes, nous sommes toujours à jour concernant les formations. D’ailleurs, nous privilégions les valeurs de l’implication, la compétence et le professionnalisme.

Vous préparez actuellement l’obtention de l’ISO 9001, que signifie cette démarche pour vous et vos collaborateurs ?
L’ISO 9001 est une norme de management de la qualité, et nous avons entamé un processus en 20 étapes sur deux ans pour l’obtenir. Nous avons toujours mis en place un suivi rigoureux sur nos chantiers, en assurant la traçabilité des opérations. Cette certification renforcera encore notre engagement envers la qualité et la satisfaction de nos clients.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina

https://atea.mg/

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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